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Les chercheurs québécois s'impliquent dans la protection de l'environnement et de la population
24 janvier 2017

Les chercheurs québécois s'impliquent dans la protection de l'environnement et de la population

Deux grands projets québécois d'environ 10 millions de dollars chacun permettront aux gouvernements d'économiser chaque année, tout en intervenant beaucoup plus vite et efficacement pour protéger l'environnement et la population. Les deux projets ont été sélectionnées par Génome Canada, on vous en présente les détails.

  • • Protection contre les algues bleu-vert

  • Quand les cyanobactéries prolifèrent, leurs toxines causent des gastro-entérites et des éruptions cutanées. Elles peuvent aussi tuer les animaux qui nagent dans les plans contaminés, qu'il s'agisse de poissons, ou de chiens qui se lèchent après leur baignade. Les outils développés par l’équipe de Sébastien Sauvé, professeur au département de Chimie de l'Université de Montréal, permettront d'évaluer la toxicité réelle de chaque efflorescence algale. Car le risque n'est pas toujours proportionnel à l'ampleur de cette efflorescence. Il semble que la présence de certains gènes soit plus propice à la libération de toxines dangereuses.

    Une des solutions aux algues bleu-vert, la technologie d'E2 Metrix:
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  • • Protection contre les produits chimiques

  • Quelque 4 300 produits chimiques rejetés dans l'environnement par diverses industries - pétrochimique, minière, etc. - doivent voir leur toxicité évaluée de toute urgence, car ils risquent de contaminer les écosystèmes et figurent ainsi sur une liste prioritaire du gouvernement fédéral. Grâce à une méthode mise au point à McGill par l'équipe du Dr Niladri Basu, on pourra réduire jusqu'à sept fois le temps requis pour évaluer le risque, économiser près de 30 millions par an et obtenir des résultats plus fiables. Les laboratoires analyseront les gènes d'espèces particulières très sensibles à la qualité de l'environnement. Les produits toxiques perturbent rapidement leur système endocrinien, leur reproduction ou causent des cancers. 

 

 

Source: La Presse