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Le 1er satellite de surveillance de GES au monde sera fabriqué à Montréal
23 avril 2014

Le 1er satellite de surveillance de GES au monde sera fabriqué à Montréal

GHGSat, de Montréal, développera le premier satellite du monde en mesure de surveiller les émissions de GES et de gaz affectant la qualité de l'air. Cette solution de surveillance satellitaire sera utile pour les installations industrielles de secteurs réglementés, notamment les sables bitumineux, la production d'énergie et la gestion des déchets.

Le développement de cette nouvelle technologie est appuyé par un investissement de 2 millions $ du gouvernement du Canada par le biais de Technologies du développement durable Canada (TDDC). Ce projet permettra à GHGSat de lancer un nanosatellite de démonstration pour vérifier et valider le rendement en vue d'une reconnaissance par la réglementation et la commercialisation du service. La capacité de mesurer précisément et fréquemment les émissions totales d'une source (comme une cheminée), ou d'une région source (comme les bassins de décantation et de stockage des stériles et boues), sera d’une précision et d’un coût comparables à une surveillance continue ou au processus d'estimation indirecte.

 

À propos de GHGSat

GHGSat s'est donnée pour mission de devenir la référence mondiale en matière de vérification à distance des émissions de gaz à effet de serre (GES) et de gaz affectant la qualité de l'air (GQA) par des sites industriels, au moyen de la technologie satellitaire.

 

La technologie innovante de GHGSat permettra de mesurer plus précisément les émissions de GES et de GQA à une fraction des coûts d'autres solutions comparables. Les propriétaires d'installations industrielles seront en mesure de surveiller toutes leurs installations, locales ou distantes, à travers le monde au moyen d'une seule technologie et en quasi temps réel. Les industries bénéficieront également de renseignements améliorés sur les émissions, ce qui leur permettra de mieux mesurer, maîtriser et, ultimement, de réduire leurs émissions de GES et GQA.

 
Source :

Communiqué