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Technologies Ecofixe, une innovation québécoise, se jette à l’eau au Maroc!
18 octobre 2018

Technologies Ecofixe, une innovation québécoise, se jette à l’eau au Maroc!

Technologies Ecofixe, une entreprise lavalloise qui conçoit des systèmes de traitement biologique des eaux usées, mènera un projet de coopération climatique internationale au Maroc, grâce à une participation financière du gouvernement du Québec de 934 520$ en provenance du Fonds vert. Axé sur le renforcement des capacités, le transfert technologique et la sensibilisation de la population aux changements climatiques, ce projet a pour but d’accroître la résilience des communautés marocaines aux enjeux de salubrité de l’eau et aux changements climatiques.

Au cours des dix dernières années, les ressources en eau du Maroc se sont raréfiées et dégradées en raison des changements climatiques et des besoins accrus liés à l’irrigation en agriculture. Pour pallier le manque d’eau, les agriculteurs et les éleveurs de la région sont maintenant contraints d’utiliser de l’eau usée, mal ou non traitée, ce qui entraîne des risques importants pour la santé, l’environnement et le développement socioéconomique du pays.

 

Technologies Ecofixe mettra son procédé destiné à l’augmentation de la capacité de traitement des étangs aérés au service de la ville d’Ain Taoujdate, au Maroc, dans le but de fournir une eau usée traitée de meilleure qualité et non dommageable pour l’environnement. Le projet prévoit notamment de transformer les lagunes naturelles en étangs aérés à l’aide d’une technique qui combine l’aération et l’utilisation de modules ECOFIXE, lesquels seront complètement indépendants et alimentés par l’énergie solaire.

 

Le projet sera mené en partenariat avec plusieurs entreprises québécoises, dont Umalia, spécialisée en responsabilité sociale des entreprises, Acier inoxydable Fafard et Groupe AGÉCO, ainsi qu’avec des entreprises et des organismes marocains tels que l’Office national de l’électricité et de l’eau potable, l’Université Mohammed V et le bureau d’études Anzar Conseil.

 

 

Source : Communiqué de presse